Interview d'Elyamine Settoul

Déradicalisation des djihadistes: «La prison reste une zone djihadogène»

4 février 2021

Une étude de l’IFRI tendrait à montrer la réussite du programme de «déradicalisation» des djihadistes sortant de prison. Mais le combat est encore loin d’être gagné, tempère Elyamine Settoul.

Pour Sputnik news, le maître de conférences au Conservatoire National des Arts et Métiers revient sur le concept de "désengagement", ses enjeux et ses défis. Selon lui, "la prison reste malgré tout une zone djihadogène, car on concentre des gens tenant des discours extrêmement critiques sur l’État, qui est pour eux islamophobe, raciste et discriminatoire. Il y a un risque d’effet “surgénérateur”."

Il décrit les perspectives socioprofessionnelles comme fondamentales pour une réinsertion post-carcérale. 

logo renvoiL'interview est à retrouver en intégralité sur le site de Sputnik News.